Russ Meyer : pourquoi aimons-nous les gros seins ?

Posted by admin - juin 1st, 2012

Ce fils de policier découvrent le cinéma en même temps que ses premiers émois sexuels. En 1936, à l’âge de 14 ans, sa mère lui offre une caméra 8mm, alors qu’il rentre d’un spectacle de burlesque.
En 1944, il libère Paris avec la 2e DB du général Leclerc, en 1945, il filmera les camps de concentration avant d’entrer en Tchécoslovaquie, caméra au poing.
Son séjour en France lui inspirera son premier film The French peep show, puis The immoral Mr Teas un nudie, genre nouveau qui lui rapportera son premier million de dollars avec lequel il fonde sa société de production.
Il finance ses propres films dont l’immortel Faster, Pussycat! Kill! Kill! (1965), un chef d’œuvre toujours projeté dans les salles obscures de nos jours.

A la fin des 60′s, il ne se laisse pas tenter par le genre pornographique et préfère produire et réaliser Vixen,  un ovni qui restera gravé à tout jamais dans la légende. Un succès qui lui rapporte 15 millions de dollars !

Les années 70 sont les années Russ Meyer : SuperVixens, MegaVixens et UltraVixens connaissent une diffusion planétaire malgré de tout petits budgets et des acteurs inconnus du grand public, à l’exception de John Carradine, interprète de The Seven minutes, un bide mémorable au demeurant.

Les punks qui ont vénèrent  The Great Rock and Roll Swindle, le film-héritage des Sex Pistols, doivent savoir que Russ Meyer en a écrit 8 versions de scénario. Car Rock’n'roll, nymphomanes vengeresses et machos stupides ne sont pas bien éloignés de la punkitude exacerbée d’un Malcom mac Laren.

Atteint de la maladie d’Alzheimer, Russ Meyer s’éteint lentement, mais sa filmographie est constamment inhumée et redécouverte à chaque décennie.

dans la boutique
9 films de Russ Meyer disponibles

 

Comments are closed.

Blog Home